Ma révolution cosmétique ou comment j’ai adopté la Slow Cosmétique

Enfant, j’étais déjà sensible aux plantes et à la nature mais en tant qu’adulte, le premier pas qui m’a mené au bio et au respect de l’environnement est le monde bien féminin des cosmétiques.

Il y a quelques années déjà, au détour d’une petite bibliothèque de campagne, j’avais emprunté un peu par hasard un ouvrage d’aromathérapie. J’ai ainsi découvert les nombreuses vertus, ancestrales, des huiles essentielles et végétales. Passionnant! Ma première recette fut la fabrication d’une eau de rose. Lors d’un voyage au soleil, je m’étais confectionnée une huile spéciale bronzage et j’avais été étonnée de ne pas prendre un seul coup de soleil (au Mexique!). Mais très vite, j’ai été rattrapée par la facilité, le marketing et la mode. J’ai donc, comme la majorité, continué à consommer les cosmétiques traditionnels de supermarchés, parfumeries et autres parapharmacies. Chaque année, je succombais à la nouvelle crème anti-cellulite ou au fluide ultra-matifiant. La cosmétique bio restait pour moi un luxe peu accessible ou se cantonnait à l’utilisation de basiques comme l’aloé vera, l’hydrolat de rose (et encore pas toujours de bonne qualité), et le beurre de karité. Mes huiles essentielles, bien à l’abri, attendaient leur heure. Puis un changement de vie, un compagnon plus compréhensif, adhérant aux mêmes idées que moi, m’a permis de me pencher à nouveau sur la question.

J’ai donc commencé à fréquenter assidûment des forums de « cosméteuses » et de produits bio. Déjà convaincue de la nocivité de certains produits de beauté pour la santé et l’environnement, ces nouvelles lectures n’ont fait que me conforter dans mes choix. N’aimant pas gâcher, j’ai patiemment terminé la plupart de mes cosmétiques et les ai remplacés par des produits confectionnés pas mes petites mains. J’ai tâtonné : tous n’ont pas été une réussite, mon fiancé a souvent servi de cobaye! Cela a un côté très ludique et permet de personnaliser ses produits. De nombreuses blogueuses partagent d’ailleurs leurs recettes et font preuve d’une grande créativité : http://byreo.canalblog.com/,

Cependant, la confection d’une crème demande une quantité de matières premières assez conséquente et forcément un investissement. Une crème est toujours composé d’une phase huileuse, d’une phase aqueuse et d’un émulsifiant (plus dans certains cas de principes actifs). Il est passionnant de chercher quels ingrédients nous permettront de nous embellir naturellement et j’y prenais un certain plaisir. Mais encore une fois je consommais beaucoup. Lors de mes nombreuses pérégrinations sur le net, j’ai découvert un blog : l’Essentiel de Julien de Julien Kaibeck et un nouveau « courant » lancé par ce dernier, la Slow Cosmétique. Il s’inscrit dans le même esprit que le Slow Food : retour aux essentiels, à la simplicité et à la lenteur. La Slow Cosmétique propose de remplacer toutes nos crèmes nocives à base de pétrole par des huiles végétales (Julien adore l’huile de Jojoba!!) et essentielles en évitant la multiplication des produits et en étant attentif à ce que notre peau a réellement besoin : nettoyage, hydratation et protection. Julien Kaibeck a d’ailleurs publié très récemment un ouvrage présentant ce mouvement : Adoptez la Slow Cosmétique. Bref, j’adhère complétement à ces principes qui prônent la simplicité et incitent à une remise en question de nos modes de consommation en matière de beauté : moins de produits, moins de déchets, moins de superficiel, du 100% naturel au service de l’environnement et de nos frimousses.

Huile de Jojoba

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